Question détaillée :
Il y a quelques années, j’ai fait une promesse à moi-même — je ne pense pas avoir prêté serment, mais je ne m’en souviens pas clairement. J’avais décidé de ne plus manger un fruit que j’aimais ni boire de boissons sucrées tant que ma demande (duʿāʾ) ne serait pas exaucée.
Il y a quelques mois, j’ai toutefois pensé qu’Allah (swt) n’a pas besoin que je me prive de nourriture, et qu’il est plus important d’accomplir de bonnes actions et de L’invoquer sincèrement. J’ai donc donné une ṣadaqa et recommencé à consommer ce que j’avais arrêté.
À présent, je suis dans le doute : mon comportement était-il approprié ? Et, le cas échéant, quelle démarche dois-je entreprendre ?
Réponse :
Si vous ne vous souvenez pas clairement d’avoir prononcé une formule religieusement valide pour un vœu (nadhr), alors aucune pénalité (kaffāra) ne s’applique. Vous pouvez donc consommer ce que vous aviez cessé de manger ou de boire.
En revanche, si vous vous souvenez avoir prononcé une formule religieusement valide, vous devez respecter ce vœu.
Sheikh Mahdi Mosayyebi
